Petites péripéties d'un séjour en Asie de l'Est
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jeudi 30 mai 2013

Une semaine de Home Stay à Takamatsu (高松市)



De retour sur notre long périple au Japon :)

C'est après avoir quitté Kyôto que nous avons rejoint en train la ville de Takamatsu. Pour ce faire, nous avons traversé le grand pont qui sépare l'île de Honshu de celle de Shikoku, plus au sud. C'est là-bas que nous avons passé la première semaine du mois d'Avril.
Il était important pour nous d'en parler ici, car ce fut sans aucun doute l'une des semaines les plus spéciales que nous ayons passé depuis notre départ de France. Cette particularité se tient au fait que cette semaine, nous l'avons passé dans une famille japonaise. Cette opportunité nous a été donnée par la mairie de notre ville, jumelle à la ville de Takamatsu. Après avoir nous-mêmes accueillie une étudiante japonaise, Ayaka (devenue une très bonne amie en Août dernier) la ville nous a donné en signe de reconnaissance la possibilité d'être hébergée dans une famille d'accueil à Takamatsu durant notre voyage au Japon. Une chance que nous n'aurions laissée passer sous aucun prétexte!


Notre famille était composée d'un jeune couple, Yoko & Masa, et de leurs deux petits garçons, Kyle & Sail. Yoko étant professeur d'anglais, nos lacunes en japonais n'ont pas été un problème si ce n'est une honte lorsque les petits nous assaillaient de questions auxquelles je ne savais pas bien répondre. Cela n'a pourtant pas fait barrière au lien étroit qui s'est créé entre nous tous, presque instantanément. Dès notre arrivée à la gare, nous sommes partis faire des courses pour acheter de quoi manger... Sous les cerisiers! Si à Kyôto ceux-ci commençaient tout juste à fleurir, ceux de Takamatsu étaient tout en beauté et en couleurs. Notre premier Hanami (花見), donc, pour de vrai.



Les journées s'écoulaient comme ça, dans notre famille : un petit déjeuner en vitesse, et puis l'on se concertait rapidement sur le programme de la journée. Mais cela n'avait que peu d'importance, car en réalité les moments les plus simples étaient ceux qui nous rapprochaient le plus. Jouer avec les garçons, leur tenir la main, chanter dans la voiture...
Nous discutions sans cesse avec Yoko de tous les sujets possibles, pendant que Masa et Shûta (le charmant cousin des petits) nous écoutaient dans un silence religieux. Ces petits instants fragiles et précieux que l'on partage d'habitude avec ses proches, sa famille, nous les partagions avec eux comme si nous nous connaissions depuis toujours. Même sans toujours se comprendre, nous riions beaucoup, chantions, jouions dès que nous en avions l'occasion. A la tombée de la nuit, le grand lac près de la maison reflétait les couleurs bleutées du ciel, l'horizon sans rien pour l’encombrer.




Dans le centre de la ville, nous avons pu visiter le Parc Ritsurin (栗林公園). On m'en avait dit beaucoup de bien mais je n'en attendais pas tant. Du genre "le rêve nippon", les estampes, tout le tralala, mais en vrai. Les pins, de mille variétés, un grand lac bleu-vert, une petite plage avec patio traditionnel, un pont rouge et une jolie grue pour se poser au milieu de tout ça. Que dire.
Le jour suivant nous avons retrouvé Ayaka et Takahiro, nos amis depuis notre rencontre à Tours l'été dernier. Nous nous sommes promenés autour du port de la ville. Au fond d'un vieux hangar, un petit café original, des boutiques de design et quelques friperies. Une fois dans la voiture, un petit coup d’œil vers la mer en écoutant ensemble "Therru no Uta".




Les jours passaient trop vite. Les petits étaient déjà devenus nos petits frères, Shûta un fiancé potentiel, Yoko et Masa de réels amis. Mais il fallait bien envisager la fin de ce séjour. Nous avons fait un tour tous ensemble au centre des dauphins de Takamatsu. En plein air, une surface flottante nous emmenait jusqu'aux dauphins. Au bord de l'eau, au soleil, nous pouvions les caresser s'ils se rapprochaient un peu. Revenus sur la terre ferme, nous nous sommes mis à la recherche des Uguisu qui chantaient dans la montagne.


Au matin du dernier jour, nous tentions de garder la bonne humeur, mais les garçons ne pouvaient pas s'empêcher de tirer des mines d'enterrement. On a du s'y mettre à plusieurs pour pouvoir les dérider un peu! Avant de se rendre à la gare des bus, un petit crochet au Pachinko pour prendre un joli Purikura tous ensemble. Et puis, à la gare, Ayaka était venue aussi. Au moment de se dire au revoir, mon cœur me faisait si mal que je ne pouvais pas retenir mes larmes. Les petits pleuraient aussi, ça c'était le pire. Il a fallu garder le sourire, les embrasser tous en leur promettant de revenir l'an prochain. Et puis le bus est parti à toute berzingue, sans que je puisse oublier les derniers mots de Sail : 「またきてね。」

"Vous reviendrez, hein?"


Maud

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lundi 13 mai 2013

Japon, première rencontre : Kyôto (京都)



Nous sommes arrivés au Japon un beau jour de Mars, le 28 exactement, en fin d'après-midi. Mes premiers pas au dehors d'un bâtiment fut ceux que je parcourus hors de la gare de Kyôto, pour rejoindre la voix des taxis. La nuit était déjà tombée, et c'est avec un visage tout en lumière et tout en modernité que Kyôto m'est apparue pour la première fois. Les lumières de la gare luisaient sur la carrosserie noire et lisse des taxis japonais, si élégants dans leur look des années 50. Le moteur démarre, et le paysage de nuit défile sous mes yeux. La rive du fleuve Kamo et les restaurants illuminés sur la berge, et puis, la petite maison qui a accueillis.

Au premier matin, je me suis levée de mon futon pour aller jeter un coup d’œil au petit balcon de notre chambre. Le vent soufflait paisiblement sur les petites maisons de notre quartier. J'entendais des enfants jouer dans la rue adjacente, un chien aboyer au loin, un uguisu chanter. Dans le lointain, et tout autour, la montagne verdoyante. Ses arbres touffus que le vent fait danser. Ce paysage, c'est celui que j'avais attendu de voir depuis si longtemps.



Cette semaine à Kyôto fut mémorable pour ses découvertes. Culinaires, d'abord : nous avons pu goûter aux mets de l'île d'Okinawa, au Sukiyaki qui me manque déjà terriblement, et puis bien sûr les sushi et autres sashimi que nous avons dégusté en grand nombre. Et puis, il y a le centre de la ville, ses nombreuses galeries marchandes mais surtout ses petites rues où l'on se faufile pour découvrir une rivière, un temple shinto, ou encore une suite de petits restaurants. Le Japon est un pays où il est bon de se perdre. C'est ainsi que l'on peut découvrir son charme réel, celui que les mots ne peuvent que brièvement exprimer.
J'avais pourtant vu une centaine de reportages, des dizaines d'articles qui vantaient avec passion la singularité de ce pays, la splendeur de ses paysages, la magnificence de ses temples. Mais le voir est une tout autre chose.






"Renversant de beauté". C'est ce que j'ai répondu aux gens qui me demandaient à quoi ça ressemblait, la province japonaise. Nous avons passé une journée à Nara, ancienne capitale du Japon, et plus particulièrement au grand parc du Todaï-ji, connu pour son Grand Bouddha et les nombreux cerfs shika qui s'y promènent en liberté. Le Todaï-ji, donc, est un immense temple bouddhiste dont la construction débuta en l'an 752. Il est divisé en plusieurs "salles", donc le Nigatsu-dô ou encore la Salle du Grand Bouddha, qui comme son nom l'indique, abrite un Daibutsu-den dont la taille atteint presque quinze mètres.





Que ce soit à Nara ou à Kyôto, j'avais toujours ce sentiment délicieux que peu importe où je posais les yeux, j'aurais pu en faire une peinture. Ce que pour les habitants peut paraître d'une banalité sans nom, était pour ma famille et moi un régal pour les yeux et pour le cœur. Pourrais-je expliquer la fascination que ce pays suscite par l'exotisme qu'il renvoie, ou par quelque chose de plus subtil? Je ne saurais trop dire, si ce n'est que la magie opère.

Avant de me rendre au Japon, je craignais d'être déçue. Je ne pouvais que constater l'émerveillement de ceux qui s'y étaient rendus, mais mes attentes étaient si grandes que je redoutais mes premières impressions une fois là-bas. Mais il m'a suffit de quelques heures pour juger par moi-même, et pouvoir confirmer tout qui m'avait été dit sur le Japon : Sa beauté est sans équivoque.




Maud

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dimanche 25 novembre 2012

Notre premier VLOG ヾ(@°▽°@)ノ





Enfin, la première vidéo de notre Vlog est uploadée :)
Nous l'avons consacrée à un quartier que nous venons à peine de découvrir, Buamdong (부암동).
N'hésitez pas à regarder la vidéo sur Youtube,
elle est dispo en Full HD avec sous-titres en français en sus (^ - ^)
On vous laisse découvrir, en espérant que ça vous plaise !!!



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mercredi 28 mars 2012

Les Dramas ドラマ 드라마


Depuis le post sur les dramas datant de l'été 2011, nous ne vous avions plus parlé des dramas, qu'ils soient coréens, japonais ou taiwanais! Pourtant, c'est l'une des choses que nous avons le plus aimé quand nous avons commencé à nous intéresser à l'Asie, et c'est aussi ce qui nous a poussé à apprendre ses langues de façon plus poussée. En effet,  auparavant nous regardions déjà des animés, mais dans la plupart d'entre eux, on ne montre (bien heureusement) pas la réelle façon de parler des gens (ce que je préfère c'est les "Oh...", "Uh!", ou "Aa~aah" des personnages quand quelque chose de spontané/choquant/incroyable arrive :P). Bien que certaines phrases ou expressions présentes dans les dramas ne soient pas non plus franchement réalistes, c'est quand même plus proche de la réalité - après, le jeu des acteurs, ça...! 
Bref, revenons au sujet! S'il est vrai que j'aime les dramas,  au delà de mes 16 ans j'ai eu moins de temps (ou de nuits) à y consacrer du temps, et donc plus de mal à trouver des perles rares qui m'ont sincèrement marquée. Mais heureusement les internautes ont vite fait de pointer du doigt les dramas qui en valent vraiment la peine. 
Alors, dans le cas où vous n'auriez pas encore vu de dramas (mais j'en doute) ou du moins que vous n'en avez pas vu assez pour vous faire une idée précise du sujet, je vous propose ici notre petite liste de dramas japonais et coréens que ne pourrions revoir avec un grand plaisir ^o^

Commençons d'abord avec les dramas coréens! Je tiens tout de suite à dire pour les non-connaisseurs que les dramas coréens et japonais n'ont finalement pas grand chose à voir. Les thèmes abordés généralement sont différents (la société, la famille au Japon, l'histoire, la guerre en Corée), et lorsqu'ils sont pareils (les loves stories), ils ne sont pas traités de la même façon!^^ Pour confirmer ma théorie, regardez quelques uns des dramas cités ci-dessous ;) 


Full House (풀하우스): Même s'il est assez creux en terme de décors et de rythme, c'est pourtant grâce à ce drama qu'on a en partie découvert la Corée, on reste donc sensible à son OST et au souvenir des premiers mots coréens entendus. De plus, c'est la grande découverte de Rain et ses mimiques d'acteur qui sont ma foi assez inoubliables (surtout le coup du mec qui balance violemment sa veste sur son lit à chaque fois (je dis bien à chaque fois) qu'il rentre dans sa chambre! Naturel quand tu nous tiens.) C'est donc un drama qu'on conseille car malgré ses faiblesses il aborde un aspect de la Corée qu'on apprécie beaucoup.


Cinderella Sister (신데렐라언니), mais pour le coup il faudrait enlever 10 épisodes de trop à ce drama qui s'éternise un peu sur le pathos et les histoires familiales assez ennuyeuses par moment xD. En dehors de ça, Moon Geun Young et Cheon Jeong Myeong sont vraiment très convaincants et émouvants, et l'esthétique de la série est d'après moi très réussie. Ce drama dégage vraiment un esprit qui se rapproche des films d'auteur coréens, et qui se démarque franchement des autres dramas coréens qu'on a pu voir. Et je tiens encore à dresser une haie d'honneur pour la magnifique Moon Geun Young! 


Iljimae (일지매), C'est un drama historique très réussi (sauf la fin bien évidemment), dont l'OST est l'une des plus belles que j'ai entendues, avec notamment Park Hyo Shin ou encore le compositeur Ryu Sakamoto. Même si là encore il présente des failles, c'est le drama historique qui m'a la plus marqué. Je pense que c'est parce qu'il casse le cliché typique du drama sageuk, il a sa propre façon de traiter le sujet et surtout, c'est une histoire originale, non liée à un personnage historique quelconque. La photographie est encore une fois très délicate et agréable. De plus c'est l'un des rares dramas dans lequel on a la chance de voir le délicat visage de chat de Lee Jun Ki. 



My Girl (
마이걸) qui je ne sais pour quelle raison avait à l'époque remplie Maud d'une inébranlable envie d'apprendre le coréen d'avantage! (Je (Lilas) ne l'ai pas vu -w-) Lee Da Hae l'avait fait beaucoup rire (surtout dans les premiers épisodes parce qu'après c'est surtout des violons) et avait absolument adoré la romance qui guidait le drama, ainsi que son OST. Un drama culte, ma foi, et c'est mérité! Profitez du visage de Lee Dong Wook, car ses yeux actuels en mode Droopy ne sont franchement pas jolis à voir! :D


King of Baking Kim Tak Goo (제빵왕 김탁구), que j'ai vraiment adoré surtout pour l'intrigue familiale! En fait au niveau du scénario c'est assez semblable à un sageuk typique, mais qui se déroule dans les 90's. Qui dit mieux? ;D Les acteurs sont très bons et on ne cesse d'être emportés par la narration de l'histoire. C'est sûrement l'un des dramas coréens que j'ai préféré. A mon sens, Yoon Shi Yoon est l'un des rares acteurs qui n'est pas imbu de lui-même. De plus, l'OST est vraiment de bonne qualité, ce qui n'est pas souvent le cas. A regarder sans hésiter! 


City Hunter (시티헌터), alors oui là bien sûr on tombe un peu plus dans le fan-addict à cause de Lee Min Ho, néanmoins je l'ai trouvé bon acteur dans cette série qui est selon moi réussie et pas trop niaise, il y a une grande part d'action et de profondeur dans les sujets abordés, qui sont d'ailleurs d'actualité en Corée (corruption, etc..). Et puis les fans de la série n'ont pas manqué de sauter de joie quand l'annonce de la relation entre Lee Min Ho et Park Min Young, soit les deux protagonistes, a été révélée en Août dernier. (Ca fait plaisir, c'est cadeau, c'est Rewind!) [Je vais arrêter de me faire des private jokes à moi même :D]




Passons aux dramas japonais! Alors, je le dis tout de suite, je n'ai franchement pas eu de coup de coeur pour des dramas japonais depuis à peu près 2009, malheureusement, et pourtant ce sont parmis eux que se trouvent mes dramas préférés of all time! Des cultes qui m'ont vraiment « lié » au Japon à leur façon.


Hana Yori Dango (花より男), que dire à part que c'est le meilleur drama jamais vu sur cette planète toute catégories confondues? Alors évidemment, ce n'est pas de l'avis de tout le monde, surtout qu'il s'est fait piétiné de façon ridicule par les fans de Boys Over Flowers, la version coréenne de 2009. Mais pour moi, HanaDan est un imbattable. Déjà rien que les acteurs: parfaits. Alors certes le jeu de MatsuJun ne plait pas à tous et Oguri Shun est surtout très doué pour jouer le mollusque en puissance, mais je reste sur mes positions. Ils sont bons, voilà tout. De plus, la mise en scène, la photographie, et surtout l'OST sont du niveau d'un très bon film. L'intrigue, les lieux choisis pour le tournage, tout, tout est PARFAIT. Et puis je crois que ça a un peu changé ma vie ce drama. C'est grâce à lui que j'ai sincèrement eu envie d'apprendre le japonais. Alors oui, les mauvaises langues diront que commencer sa passion pour la langue japonaise grâce à un feuilleton à l'eau de rose est indigne, mais franchement je m'en fiche. Il faut un début à tout, et je suis fière d'avoir commencé cette aventure avec ce drama ;) (Punaise le pavé que j'ai écrit o.O) Alors si vous ne l'avez pas encore regardé, tentez l'expérience de toute urgence! 


Hanazakari no Kimitachi He (花盛りの君たちへ), un classique dans son genre. Un grain (un très gros grain) de folie, une jolie histoire, une ambiance fraiche et agréable: c'est HanaKimi! Encore une fois c'est un drama qui m'a marqué et m'a présenté l'adorable Horikita Maki. En comparaison avec le drama précédent je ne vais pas écrire grand chose mais franchement je le conseille tout autant: c'est un incontournable surtout si on veut passer un très bon moment.



Nodame Cantabile (
のだめカンタビレ), le drama qui m'a fait aimé sincèrement la musique classique! Avec des personnages délirants (surtout Nodame), un Tamaki Hiroshi irréprochable et une mise en scène unique en son genre, je ne peux que conseiller ce drama. La suite à Paris est aussi très marrante dans sa gestion de la langue française, ceux qui l'ont vu comprendront ;) Ce que je crois apprécier le plus, c'est l'anti-héroïne que joue Ueno Juri. Comment ne pas l'aimer? 


Kurosagi (クロサギ), bien que la fin soit assez baclée et que le film n'ai franchement rien apporté d'intéressant, j'ai vraiment apprécié le duo Maki-Tomohisa et l'ambiance saisissante et dramatique de ce drama. Bien qu'il soit souvent traité de mauvais acteur, Yamapi a pourtant, selon moi, un vrai charme et une consistance face à la caméra. La musique est encore une fois de la plus haute qualité. Mine de rien c'est un facteur clé je pense.


Jotei (女帝), un drama dans le même style que Kurosagi. Très peu connu, il est pour moi un très bon drama, l'intrigue et le jeu des acteurs est parfait. Et surtout pas très commun. Je pense que ce que je préfère dans un drama, c'est lorsqu'il ne se résume pas à une histoire d'amour, lorsqu'il y a un background et des histoires annexes qui donnent de la consistance. C'est le cas de ce drama. Avec Kato Rosa et Matsuda Shota.


Densha Otoko (電車男), parce qu'une fois de plus c'est un classique. Et que même si au bout de cinq épisodes qui se ressemblent très très fortement, on ne peut pas s'empêcher d'être émue quand on entend: "KITAAA!", ou que notre petit otaku se saisit de son clavier les mains fébriles. Et puis y'a Oguri Shun avec les cheveux noirs en bataille quoi. Ca change tout. 

Voilà, je crois que je vous ai fait une trèèèèès longue liste des dramas que ma soeur et moi avons apprécié et que nous pouvons vous conseiller sans hésiter! Après certains datent un peu et avec un certain site dont je ne citerais pas le nom il est devenu beaucoup plus compliqué qu'avant d'accéder à des dramas sous-titrés français en streaming! Donc pour du sous-titré français, visez plutôt des sites de fansub français qui proposent de télécharger directement les épisodes. Mais dans le cas où vous recherchez des bons sites de streaming en vosta:
Et un site très marrant qui fait des reviews de dramas avant qu'ils soient subbés: 
Voilà voilà, alors profitez bien et à la prochaine fois ;D


Lilas

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dimanche 11 mars 2012

Ou pourquoi Miyazaki est mon dieu



Hier, sur le merveilleux site Topito, je suis tombée sur un top 10 des meilleurs films de Miyazaki. Tâche difficile, ma foi. Cela m'a donné envie de vous parler de notre passion pour Miyazaki et les Studios Ghibli. Nous ne sommes certainement pas les premières à apprécier leur travail, et certainement pas les dernières. Il y a énormément à dire à leur propos, et je pourrais en réalité en parler pendant des heures tant chaque film est complexe et passionant. Mais au lieu de vous faire un pavé sur ce que je pense de tout ça, je préfère vous faire un petit top 3 de nos Miyazaki préférés! Let's go. 



1. Le Voyage de Chihiro

J'ai vu ce film la première fois lorsque j'avais 7 ans. Pour dire que c'est un peu précoce vu certains aspects effrayants voir violents du film. Mais pourtant, je n'ai pas le souvenir d'avoir été choquée. Au contraire, je me souviens que par la suite, j'écrivais à la craie les kanjis présents sur l'affiche du film sur les murs de ma maison. C'était déjà un coup de coeur. Donc, c'est l'histoire d'une petite fille de notre époque, Chihiro, qui déménage avec ses parents. Avec eux, elle découvre un étrange lieu, des bains laissés à l'abandon. Et le monde bascule. 
Le Voyage de Chihiro, Spirited Away, Sen to Chihiro no Kamikakushi, trois titres qui n'ont pas le même sens, mais qui abordent trois aspects différents du film. Le Voyage de Chihiro aborde avec une poésie boulversante l'histoire d'une vie, de la vie. Son âpreté comme sa douceur. C'est un message aux futures générations pour rester soi-même et évoluer dans une société de plus en plus hostile. On y voit Chihiro mûrir, comprendre, découvrir quelque chose en elle. Et avec sa naïveté initiale et son courage, elle parvient à changer l'environnement dans lequel elle se trouve, à adoucir les coeurs. Et même, à vivre son premier amour avec l'esprit d'une rivière, Haku. Sans mensonges aucun, ce film nous apprend quelque chose, nous fait regarder à l'intérieur de nous-même. Et c'est sans parler de la mise en scène, des couleurs, des décors, des personnages, et encore plus, de la musique magique de Joe Hisaishi (je ne peux pas m'empêcher de pleurer à chaque fois que j'entends l'air de "Le sixième gite d'étape".)
Bref, si vous n'avez pas encore vu ce chef d'oeuvre de l'animation japonaise et mondiale, hâtez vous!



2. Princesse Mononoké 

 Princesse Mononoké se déroule à l'époque féodale du Japon. Un jeune homme nommé Ashitaka a été possédé par un démon. Il quitte son village natal pour partir à la recherche du Dieu Cerf, lui seul pouvant le délivrer de la malédiction. Il arrive dans un village de forgerons où Dame Eboshi, la "maitresse" des lieux, prévoit de raser la forêt. Au coeur des arbres et des kodamas vit une jeune femme élevée par des loups, qui a juré de faire payer les humains pour cet affront. Ce film possède une force incroyable. Nous sommes très rapidement emportés par cette fable écologique, avec des paysages à couper le souffle, une forêt inquiétante et majestueuse. Tout cela avec l'oeuvre de Joe Hisaishi comme d'habitude, qui donne une ampleur et une magie à l'oeuvre de façon spectaculaire. En alternant scènes de guerre et scènes de communion avec la nature, on s'attache au couple San et Ashitaka, en quelque sorte les Roméo et Juliette de Ghibli, partagés entre deux mondes, avec le vain espoir qu'ils puissent être en paix. Il est impossible de ne pas se sentir transportés et envoutés par l'univers très complet que Miyazaki nous offre ici. 



3. Le Château Ambulant

Le Château Ambulant est l'adaptation du roman anglais "Le Château de Hurle". Il raconte l'histoire d'une jeune fille peu sûre d'elle même, Sophie, qui, un beau jour, est ensorcelée par la Sorcière des Landes. Son corps vieillit alors d'une bonne cinquantaine d'années, et là voila sous la forme d'une petite vieille. Sans savoir quoi faire, elle part dans les landes et s'introduit dans le château de Hauru -le nom japonais de Hurle- en son absence. Commencent alors leurs aventures. Le Château Ambulant est un film très profond sur la nature de l'homme, ses faiblesses incarnées par de nombreux personnages comme Hauru, la mère de Sophie, la sorcière. Cependant, comme dans tout Miyazaki, rien de grave là-dedans. On est avant tout emmenés dans une belle histoire de sorcières, de démons (Calcifer RPZ), d'incantations et bien sûr, d'amour. Bien que le film soit très axé sur Hauru, tout est articulé par le sortilège de Sophie, et la maturité que l'expérience lui procure. C'est un film très romantique, épique, et vraiment unique. Je le conseille plus que vivement.  

Voilà, je vous conseille bien sûr aussi tous les autres films du Studio Ghibli, en passant par le Château dans le Ciel, Nausicaa et la Vallée des Vents, Porco Rosso, Mon voisin Totoro, Pompoko, La Colline aux Coquelicots, Ponyo sur la Falaise, Arrietty et les Chapardeurs....Ah, et parlant d'Arrietty, j'ai eu la grande chance de voir Cécile Corbel, la jeune harpiste bretonne qui a composé la magnifique OST du film! Alors, je vous fais partager ce doux moment de bonheur^^.

L'OST d'Arrietty, par Cécile Corbel. (live @Les Studios de Tours)



See you soon !


Lilas


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lundi 11 avril 2011

Août 2011 ♧ Le projet mis en marche !



Cela faisait des années que nous prévoyions un voyage au Japon, et depuis quelques temps, en Corée. Comme dit précédemment, le prix du Yen ayant quasiment doublé depuis le début de notre projet, nous avons changé nos plans : en Août 2011, la Corée sera à l'honneur. Avec l'aide de nos amis coréens, petit à petit, nous avons élaboré le plan de notre voyage. Tout d'abord, nous espérions pouvoir visiter l'île de Jeju, Busan, la campagne... Mais par manque de temps et de moyens, nous resterons finalement dans le périmètre de Seoul (et peut-être un peu plus loin, avec de la chance?). Au moins, cela nous permettra de découvrir la ville au maximum ! Nos petits calepins sont de sortie, et nous harcelons chacun de nos amis pour savoir quel est, selon eux, le plus joli quartier à visiter. Les avis divergent, en attendant, on essayer de prononcer au mieux et de se demander paisiblement : A quoi ça ressemble, en vrai, Seoul?


˙︿˙

Lilas

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