Petites péripéties d'un séjour en Asie de l'Est
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dimanche 10 mars 2013

"Entertainment" ~ Une agréable surprise





Sachant que le nouvel album de Phoenix approchait à grands pas, je m'étais replongée ces dernières semaines dans les très bonnes chansons "Everything is Everything" ou "If I ever feel better", que j'écoutais il y a déjà presque dix ans. Depuis que je vis en Corée, les chansons qui rythment mon quotidien sont pour la majorité des chansons que j'entends dans des cafés indépendants et que je peux retrouver grâce à l'application Musique de Naver. Les chansons diffusées sont généralement des chansons indie ou bien des chansons occidentales qui datent déjà. Ça fait vraiment du bien de pouvoir entendre des chansons qui correspondent à mes goûts dans les espaces publics, chose qui arrive difficilement en France.

Bref, pour revenir à Phoenix. Curieuse de leurs nouvelles créations, je vois alors qu'est déjà mis en ligne le clip de leur toute nouvelle chanson, "Entertainment".
Je tombe alors des nues quand, soudainement, des images évoquant le Pays du Matin Calme s'imposent à ma vue. Bien que la Corée du Sud soit devenue plus connue du grand public ces dernières années, le lien entre Phoenix et la Corée me paraissait jusqu'à cet instant compromis d'une quelconque façon.


Les trois dimensions

Le clip met en scène plusieurs histoires sentimentales se déroulant dans trois dimensions différentes : la période Joseon, le Séoul d'aujourd'hui, et la Corée du Nord. Une star de Kpop dans un monde, soldat nord-coréen dans un autre, général de l'armée royale dans le dernier.
Tout d'abord, ce clip est de toute évidence un pastiche des dramas, ces histoires farfelues et kitch, surjouées et prévisibles qui sont devenues si populaires pour tant d'internautes récemment. C'est, selon moi, la story line du clip, en lien avec le nom du tube: "Entertainment".

Ma surprise en découvrant le clip était aussi dûe au fait que c'était un choix très particulier de thème, le monde de l'entertainment asiatique et en particulier coréen, étant ignoré par plus d'un. Mais je pense que c'est en grande partie car Phoenix est réellement connu aux Etats-Unis, contrairement à sa popularité en France, qui reste très limitée.  Or, aux Etats-Unis, la communauté américano-coréenne étant bien ancrée et ayant largement aidé à la diffusion du divertissement Séoulite, l'internaute américain aura beaucoup plus de chance de comprendre les références exprimées ici que le français lambda.

J'ai vu sur plusieurs sites relatant l'information de ce clip, définir le clip comme se déroulant en "Asie", dans un "pays imaginaire", un "pays ressemblant à la Corée". Ce qui est surprenant car le clip est purement et exclusivement coréen dans sa représentation. Mais il faut croire que la Corée est encore trop ignorée pour qu'elle inspire quelque chose de fondé à la plupart des gens, ce qui peut se comprendre, mais qui reste très dommage.

Le Palais Changdeok

Car ce clip m'a en réalité vraiment ému, et c'est d'ailleurs pour cela que j'écris un article aussi long x).
Car il exprime, au delà de sa parodie de l'entertainment en question, un décalage, un contraste entre ces trois univers qui constituent la Corée dans son ensemble. Et c'est un paradoxe auquel on est confrontés quotidiennement. Aller dans des lieux centenaires, sentir la force et la fragilité des choses ; puis être confrontés à la superficialité et au conformisme de la capitale tandis que ce jour du 11 Mars annonce la fin du pacte de non-agression entre la Corée du Nord et la Corée du Sud. La Corée est un paradoxe, une réalité surréaliste, sombre et claire à la fois, dans laquelle j'oublie parfois vivre au quotidien.

Derrière un aspect purement "distrayant" et évoquant le monde du divertissement sud-coréen à son apogée, j'y ai vu aussi une vision intéressante de la Corée du Sud. Je vous encourage donc  à le visionner le plus vite possible, sachant que, je n'en ai même pas parlé, la chanson est absolument géniale!

Alors profitez, ça fait du bien aux oreilles et aux yeux! ^o^

A très vite pour un nouvel article ;)

Lilas



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vendredi 22 février 2013

Une vie en Corée




Enfin des vacances bien méritées après deux mois et demi de cours intensifs de coréen!
Tout d'abord, je voulais vous parler un peu de ces dits-cours. N'ayant suivi des cours qu'à Hankuk University of Foreign Studies, je ne pourrais juger que ceux-là, qui sont réputés pour être principalement concentrés sur l'oral et la communication entre les élèves et les professeurs.

Personnellement, je garderai un très bon souvenir de ces cours. Tout d'abord car j'ai toujours eu un intérêt pour les cultures étrangères, et que de me retrouver avec des jeunes des quatre coins du monde était vraiment une expérience unique. Malgré le fait que notre niveau de coréen était encore un peu trop faible pour discuter de sujets complexes et que certaines différences culturelles ou de croyances pouvaient nous éloigner, nous sommes parvenus tous ensemble à apprendre une langue étrangère et à s'en servir pour se connaître plus. J'ai aussi eu la chance d'avoir des professeurs pédagogues et motivants, et avec eux nous sommes souvent allés déjeuner ou aller voir des spectacles.

Bien que ce soit un institut et non une école, et qu'en conséquence l'ambiance et le fonctionnement soit différent, c'était l'une des premières fois depuis très longtemps où j'étais sincèrement heureuse de me rendre en cours le matin (malgré les -15° ambiants).

La classe de Lilas, 13 élèves, 11 nationalités!

En France, le gap year n'est vraiment pas quelque chose qu'on conseille aux jeunes, le fait de se dé-scolariser ne serait-ce que pour un an est presque une infamie pour certains, une vulgaire année sabbatique pour d'autres. Pourtant, je considère que passer un an séparé de tout ce dont on a été habitués jusqu'à présent est une étape très importante dans l'acheminement vers l'indépendance. Certes un peu brutal mais efficace. Malgré les moments durs, cela m'a permis de me rendre compte de ce que je voulais un peu plus dans ma vie, ou par exemple avoir un autre point de vue de ce que peut être réellement l'amitié et plus largement la confiance avec autrui. C'était une année dont j'avais vraiment besoin avant de commencer un nouveau cycle, celui de l'université en France.

J'ai passé tant de moments à regarder les paysages urbains de Séoul, au crépuscule, écoutant l'OST d'Arrietty, partageant ce quotidien fatigant, stressant, mais aussi enivrant des Coréens.
Je dois déjà choisir ce que je vais faire en France à la rentrée prochaine et c'est un crève-coeur. Même si j'ai hâte de faire mes études et que je ne m'imagine pas à l'heure actuelle les faire en Corée, il est difficile d'avoir construit quelque chose dans un pays que j'affectionne profondément, un cercle d'amis, un quotidien, des habitudes, et de devoir partir pour repartir de zéro en France, dans une ville qui m'intimide et dans laquelle je me sens plus étrangère qu'à Seoul-même.

Quand je reviendrai en Corée pour y vivre quelques années, je m'imagine plutôt vivre dans la province. Déjà car je suis une provinciale à la base, en France, mais aussi car Séoul est une ville enivrante certes, mais aussi agitée, violente parfois, superficielle, égocentrique. Comme toutes les capitales.



Hier, je me suis rendue à Insadong, Samcheongdong et Bukchon Hanok Village. Ici, point ou peu de buildings, et, si on s'éloigne un peu, un panorama et un soleil pâle qui m'a soulevée dans les airs l'espace d'un instant. Le bonheur à Séoul, c'est aussi ça, prendre son temps, car le temps à Séoul, est un don extrêmement précieux. Et, étant étrangère, j'ai la chance de pouvoir l'utiliser comme bon me semble, afin de voir et de ressentir toute la grâce, parfois dure à percevoir, d'une capitale en ébullition.

Mis à part mon léger pessimisme vis-à-vis de ma vie étudiante en France, je voulais parler de la vie en Corée, non pas d'un point de vue pratique mais d'un point de vue sensible.
Ces derniers jours, une réalité me frappe constamment : les Coréens sont des gens adorables. La gentillesse des gens ici m'a mis du baume au coeur ces derniers jours. Je pense aussi que c'est pour la simple raison que j'ose enfin leur parler en coréen. Ainsi, il est non seulement gratifiant mais beaucoup plus agréable d'entretenir une discussion, courte ou non.

Bukchon Hanok Village

Aujourd'hui, je voulais vous encourager à tester l'expérience coréenne. J'espère que comme moi vous aurez la possibilité de ressentir la complexité et la beauté de ce pays.
Maud est en train de faire un nouveau Vlog en grande partie en facecam avec quelques samples de nos quelques expéditions des derniers mois! On aimerait faire plus de vidéos et d'articles mais comme je l'imaginais, le temps passe vraiment trop vite... Alors j'espère que vous aurez apprécié cet article! :D

A très bientôt!
Lilas


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dimanche 27 janvier 2013

Et Janvier est passé


... Sans que nous n'ayons eu l'inspiration d'écrire tout nouvel article, mea culpa à nos chers et fidèles lecteurs! Nous souhaiterions vraiment écrire plus souvent sur notre blog bien aimé, mais la réalité nous remet toujours les points sur les "i" : Ici, comme partout ailleurs, le quotidien nous rend souvent patraques, empâtées, et allonge surtout dans ma main le petit poil que je me connais bien. Cela dit, ce n'est pas l'unique raison : Il y a aussi cet aspect perfectionniste en moi qui m'empêche de poster un article trop court, ou avec trop peu de contenu. Jusqu'ici je n'ai pas su m'y résoudre mais ce ne serait pas une si mauvaise idée! Quelques face cam' seraient intéressants par exemple! Dans ce cas je vous propose de nous poser quelques questions sur la Corée, quelles qu’elles soient, et nous en ferrons une vidéo dans laquelle nous y répondrons :)

Nous sommes le 27 Janvier et nous sommes arrivées à la dernière ligne droite de nos cours. L'examen final se déroulera le 8 Février, ce à quoi s'ensuivra notre libération! Malgré cette joie toute proche, les cours nous ont permis de pratiquer quotidiennement et intensément le coréen, ce qui va cruellement nous manquer. En effet, comme je l'avais déjà lu sur de nombreux forums, l'oral est très privilégié à HUFS, et je pense en effet que c'est un excellent moyen de progresser. A tout ceux qui souhaitent évoluer dans une langue, un seul mot : La pratique! Et c'est un réel bonheur que de pouvoir prendre confiance en soi, parler sans s'arrêter, écouter et comprendre sans douter. Ce que l'étude de la langue me procure ici m'a fait plus progresser en 2 mois que ne l'a fait mon apprentissage autodidacte en 2 ans.

Avec la classe de Lilas lors du génialissime spectacle "Bibab"

Je me dois de m'arrêter sur un point : la compréhension. Si je connais certains vlogeurs (tels que Simon et Martina d'Eat Your Kimchi) étrangers vivant à Seoul qui, n'ayant jamais appris la langue aiment malgré tout ce pays comme le leur, je pense cependant que la compréhension de la langue est essentielle si l'on souhaite s'adapter rapidement. Ce n'est pas seulement par confort, ou par peur des malentendus, mais parce que cela évite ce sentiment de gêne, de malaise dû au fait que tout le monde se ressemble et parle la même langue et pas nous. Comprendre la langue permet de percevoir les différents modes de communication, les différentes attitudes... Et nous permet de nous ramener à une réalité bien simple : Celle que nous n'avons rien de différent avec ces têtes aux cheveux d'ébène. On croit cela une évidence, mais au quotidien nous semblons souvent très différents, et la maîtrise de la langue empêche de tomber dans la peur et la méfiance vis à vis de cette différence.
Ensuite bien sûr, la langue ne suffit pas pour tout comprendre et c'est l'étude de la culture qui s'occupe du reste. Mon étude personnelle mais également tout ce que nous avons appris sur la société coréenne nous ont amenées à mieux comprendre comment fonctionne la Corée et les coréens dans cette société.

L'histoire de la Corée y a beaucoup contribué. En effet, même si beaucoup de coréens rechignent à apprendre l'histoire de leur pays (interminable et truffée de détails complexes), j'ai tout de même remarqué qu'elle constitue un point essentiel dans la fierté du peuple coréen. Après en avoir appris une partie, ma vision de la Corée a été tout autre. Je vous conseille fortement de vous rendre sur la page ci-jointe du site Regards sur la Corée qui m'a été d'une grande aide dans mon but d'en savoir un peu plus sur l'histoire sud-coréenne. La période qui m'a le plus marquée est celle de l'après-guerre. C'est en effet une reconstruction et une métamorphose tout à fait inimaginable, dans sa rapidité et sa violence qu'a connu la péninsule depuis le début de la colonisation japonaise en 1910.

Années 20, Daegu, Musée du poète national Lee Sang Hwa (이상화)

A tout ceux et celles qui se rendent à Séoul en voyage au pour un long-terme, si vous ne l'avez encore jamais entendu, après la guerre la Corée n'était qu'un champ de ruines, et est restée pendant plus de quarante ans un pays défavorisé. Il faut savoir se souvenir de cela lorsque l'on regarde Séoul. Prendre conscience de l'acharnement que cela a été de tout reconstruire, et que cela a coûté la vie à nombre de coréens. Je suis tombée par hasard la semaine dernière sur le Flickr de Bill Smothers, un américain d'une soixantaine d'années ayant vécu à Séoul comme expatrié lors de son enfance. Je vous conseille fortement de jeter un coup d'oeil à ces photos hallucinantes pour ceux qui, comme nous, vivons à Séoul. Je pense que c'est très important de se souvenir de ça lorsque l'on met un pied en Corée.
Personnellement, notre admiration pour ce peuple s'est décuplée, et leur courage, leur dignité nous émeuvent beaucoup.


Je voulais faire un petit point vis à vis des études! Car oui, à partir de maintenant Lilas et moi allons devoir faire (de nouveau) nos voeux Post-Bac pour la rentrée 2013. Même si je ne me suis pas encore décidée à ce sujet, en vivant cette année à l'étranger je me demande vraiment pourquoi beaucoup de profs sont réticents lorsqu'ils entendent le terme de "Gap Year". Pourtant très populaire au Danemark et en Norvège (pays qui je crois, ont tout compris sur beaucoup de sujets x)), notre pays semble souvent conservateur à ce sujet. Une "Gap Year" n'est pas seulement une année à l'étranger pendant les études. C'est pour beaucoup de gens une année de transition entre l'enfance et l'âge adulte, ou plutôt l'âge indépendant. En étant ici, je me suis souvenue de nombreux moments de ma vie auxquels je ne pensais plus, même certains de ma petite enfance. Cela m'a ramenée à pourquoi et comment étais-je devenue la personne que je suis aujourd'hui, qu'est-ce que je voulais vraiment faire de ma vie, et dans quel but? Ici, à l'écart de la société dans laquelle j'ai grandi, dans un pays où je suis une étrangère, je ne subis aucune influence extérieure et cela aide énormément pour en savoir plus sur soi-même. En revenant en France, je pense pouvoir affronter la vie étudiante avec beaucoup plus d'assurance et de facilité. よしゃ! :D

Maud

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samedi 25 août 2012

Dramavore


Bonjour à tous! 

Et voilà notre bel été 2012, dans quelques jours déjà achevé!
Pour moi, il aura été riche en émotions, bonnes comme mauvaises, avec les joies (ou pas) des boulots d'été!
Nous avons la chance actuellement avec Maud d’accueillir une jeune (et adorable) japonaise chez nous, et ça nous fait vraiment du bien de pouvoir exercer notre japonais. Au cours de notre parcours de polyglotte il a été assez difficile jusqu'à présent de faire le contact avec des étudiants japonais, tandis que les coréens ont toujours été plus entreprenants. Alors je suis heureuse de pouvoir partager de si bons moments avec elle. J'ai tendance à plus me focaliser sur la Corée ces derniers temps, mais en réalité je porte autant d’intérêt pour elle que pour le Japon.

En dehors de ça, cet été aura surtout été l'occasion d'ingurgiter, comme à mon habitude lors de vacances scolaires, des dramas à la pelle! Et à dire vrai, la saison 2012 (bien que pas encore achevé) aura été plus que fructueuse!

A l'aube de l'été nous avons eu droit au très bon Rooftop Prince, à King 2 Hearts. Puis à Ghost, que j'ai vraiment adoré malgré son manque de popularité du au fait qu'il s'adresse plutôt aux personnes qui apprécient les thrillers coréens, et non pas les dramas uniquement basé sur une histoire à l'eau de rose. Egalement Bridal Mask, que j'apprécie beaucoup malgré son côté un peu grotesque parfois et surtout l'aspect patriotique (le drama se passe lors de la colonisation japonaise) qui s'est bizarrement alourdi lors du conflit diplomatique Dokdo-Takeshima :D

Et plus récemment j'ai fait la découverte d'un sageuk et fantastique avec deux de mes acteurs préférés: Shin Min Ah et Lee Jun Ki. Nom: Arang and the Magistrate, issu d'une vieille légende folklorique. Jusqu'à présent l'histoire est très bien ficelé, et malgré des effets spéciaux dignes d'un vieux film historique chinois, j'accroche vraiment! C'est pourquoi je vous fait cadeau de cette MV faite par mes soins avec l'une des plus belles chansons coréennes que je connaisse: Ya Sang Gok de Park Ji Young. Donc si vous ne connaissez ni l'un ni l'autre, je vous conseille fortement de regarder!^^



A présent, il nous reste encore deux longs mois d'attente où je pourrais me réjouir de voir mes amis galérer à la fac pendant que je me ferais des grasses mat' à longueur de semaine :D Plus sérieusement j'aurais, comme vous pouvez l'imaginer, des tas de choses à faire et à préparer, mais je prendrais plaisir à venir écrire un petit article ici de temps en temps!

Oh, j'oubliais : Si le coeur vous en dit, je vous conseille vivement le retour des bons dramas japonais high quality, j'ai nommé Rich Man Poor Woman (リッチマン、プアウーマン), un drama excellent qui vient tout juste de se terminer. Il met en scène Oguri Shun (toujours aussi irrésistible et talentueux, bien évidemment), qui interprète Hyuga Toru, impétueux directeur précoce d'une énorme boîte développant de nouvelles technologies. Mais également l'adorable Ishihara Satomi (que nous ne connaissions pas auparavant et qui se révèle être une excellente actrice) qui interprète Makoto Natsui, une jeune sur-diplômée reflétant le cliché des jeunes japonais tout ce qu'il y a de plus qualifiés et tout ce qu'il y a plus désespérés dans la quête d'un emploi...



Elle est donc prête à tout, et c'est ainsi que leurs chemins se croisent. Je ne vous en dit pas plus, mais je vous assure qu'il vaut le détour : c'est de loin le meilleur drama japonais de l'année (et l'un des meilleurs dramas tout court)! Il est plein de justesse, de sensibilité, il n'y a aucun pathos, l'histoire nous surprend, nous émeut, ne perd jamais son rythme, et... Nous fait du bien, tout simplement :) Tout ce petit mélange sur une OST dynamique : HIKARI E, de Miwa. A voir!

またね (^~^)

Lilas

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